Une anecdote personnelle racontée par Andrew Ng, spécialiste de l’IA, met en évidence l’adaptabilité des workflows agentiques. Andrew se souvient de sa démonstration portant sur la création d’un agent IA, au cours de laquelle l’un des nombreux outils d’IA, une API de recherche Web, a échoué. Le système d’IA a pu rapidement gérer l’échec de la dépendance en utilisant un outil de recherche Wikipédia disponible. Le système a accompli la tâche et est resté adaptable à l’environnement changeant. La réduction du besoin de supervision humaine nous permettrait de nous consacrer moins aux tâches banales et répétitives, afin de nous concentrer sur les missions complexes, nécessitant une intelligence humaine.
Andrew Ng explique également que les workflows permettent non seulement d’exécuter des tâches, mais aussi d’entraîner la prochaine génération de LLM. Dans les workflows traditionnels sans agent, l’utilisation des sorties d’un LLM pour en entraîner un autre ne permet pas d’obtenir des résultats satisfaisants. En revanche, les workflows agentiques qui produisent des données de qualité favorisent un entraînement efficace.