Cassandra interagit avec les applications grâce à CQL, un langage spécialisé inspiré de SQL. La syntaxe CQL est familière aux développeurs de bases de données, puisqu’elle leur permet de définir l’espace clé, le schéma, les types de données, ainsi que les clés primaires et de partitionnement.
Par exemple, lors du lancement d’un jeu à l’échelle mondiale, les développeurs créeront un espace de clés, l’équivalent d’une base de données Cassandra de premier niveau, qui définit les paramètres de réplication. Ils pourront ensuite concevoir des tables au sein desquelles la clé de partition (par exemple, l’ID ou la région du joueur) conserve les données connexes sur les mêmes nœuds pour assurer une distribution efficace des données. Grâce à cqlsh, l’équipe pourra exécuter les tutoriels, valider les requêtes et gérer le cluster Cassandra en ajoutant de nouveaux nœuds pour faire face au nombre croissant de joueurs.
Étant donné que Cassandra met l’accent sur les opérations d’écriture et le débit, sa syntaxe évite toute fonctionnalité susceptible d’affecter la performance, comme les jointures complexes. Les développeurs s’appuient donc sur des index secondaires, des agrégations et une modélisation de données optimisée pour gagner en flexibilité.