Le prétraitement du texte dans le cadre du NLP prépare le texte brut à l’analyse en le transformant dans un format plus facilement compréhensible par les machines. Le processus commence par la tokenisation, qui divise le texte en unités plus petites telles que des mots, des phrases ou des expressions. Cela permet de fragmenter un texte complexe en éléments plus gérables. Ensuite, une mise en minuscules est appliquée pour normaliser le texte, en convertissant tous les caractères en minuscules, afin que des mots comme « Pomme » et « pomme » soient traités de la même manière. Une autre étape courante est la suppression des mots vides, où les termes fréquemment utilisés, comme « est » ou « le », sont filtrés car ils n’apportent pas de signification notable au texte. La racinisation, ou lemmatisation, réduit les mots à leur radical (par exemple, « partiront » devient « partir »), ce qui facilite l’analyse en regroupant différentes variantes d’un même mot. Le nettoyage du texte vient ensuite supprimer les éléments indésirables, comme la ponctuation, les caractères spéciaux et les chiffres, qui pourraient perturber l’analyse.
Une fois le prétraitement terminé, le texte est propre, normalisé et prêt à être interprété efficacement par les modèles de machine learning.