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L’investissement comme antidote à la crise du COVID-19

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La pandémie de COVID-19 et la période de confinement ont impacté âprement l’économie. Afin d’assurer la reprise, les entreprises doivent repenser leurs modèles économiques. D’une part pour les adapter aux changements qui vont marquer durablement les habitudes de vie et de consommation. D’autre part, pour saisir les nouvelles opportunités nées des progrès technologiques et de la « souveraineté économique » souhaitée par les gouvernements. Les entreprises devront pour cela trouver le bon partenaire leur permettant d’investir sur le long terme à un moment critique de leur histoire.

La crise liée à la pandémie de COVID-19 n’est pas terminée, mais on peut déjà considérer que les entreprises sont passées par 3 phases. La dernière est en cours et s’avère capitale pour leur avenir.

 

Phase 1 et 2 : urgence, continuité opérationnelle et arbitrages financiers.

La première phase a été la phase d’urgence. Nombre de sociétés ont dû arrêter leurs activités ou réduire la voilure. Durant cette période, les entreprises ont poursuivi 2 objectifs prioritaires : protéger la santé de leurs salariés tout en préservant au mieux leur activité.

La deuxième phase a été caractérisée par deux aspects : la continuité opérationnelle et la gestion financière. D’un point de vue opérationnel, les entreprises ont eu à relever de nombreux défis : comment délivrer dans les conditions d’un confinement ? Comment sécuriser la chaîne de valeur ? Comment redémarrer certaines activités qui ont été figées dans l’urgence ? Le premier moteur de ce redémarrage a été l’accès à distance, via VPN par exemple. Nombre de sociétés ont dû renforcer leurs infrastructures pour permettre à tous les collaborateurs de se connecter au réseau de l’entreprise avec un maximum de sécurité.

D’un point de vue financier, lors de cette deuxième phase, les entreprises ont dû faire des arbitrages économiques sous la forte pression de leurs besoins de liquidités. Même s’il y a eu des reports de charge, des aides gouvernementales ou encore la mise en place de prêts garantis, les entreprises ont subi une baisse significative de leur chiffre d’affaires, un décalage des délais de paiement clients tout en devant maintenir le salaire de leurs collaborateurs. En conséquence, elles ont dû revoir leurs projets d’investissement : annuler, alléger ou décaler les projets ou les échéances.

A ce stade, certaines sociétés travaillant déjà avec IBM Global Financing ont souhaité bénéficier de la souplesse des conditions de financement de leurs projets et alléger la pression sur leur trésorerie. IBM Global Financing est la captive financière d’IBM. Cette structure propose des solutions pour aider les entreprises à financer leurs transformations. Ces financements peuvent concerner tous les types de projets réalisés avec IBM, que ce soit de fournirture de matériel, du logiciel ou des services. IBM Global Financing dispose également d’une division chargée de réhabiliter certains matériels anciens ou qui arrivent en fin de location. Ce service de reconditionnement permet aux entreprises d’optimiser le coût de certains projets.

 

Phase 3 : vigilance et nouveaux modèles économiques

La troisième phase est celle du redémarrage. Les entreprises accueillent progressivement leurs équipes et leurs clients, en mettant en place les mesures sanitaires qui s’imposent. Elles doivent à la fois redoubler de vigilance et revoir leurs objectifs.

En matière de vigilance, les dirigeants ont pris conscience de l’importance des Plans de Reprise d’Activité (PRA). Ils ne veulent plus voir leur modèle à l’arrêt et sont prêts à investir pour anticiper d’éventuelles nouvelles crises.

Mais le véritable enjeu est celui des nouveaux objectifs. Cette crise a bouleversé durablement les attentes des consommateurs professionnels et particuliers. Les entreprises vont devoir repositionner leur modèle historique, se diversifier sur de nouvelles activités ou mêmes réinvestir des créneaux qu’elles avaient abandonnés.

Par exemple, sur le secteur de la grande distribution, les spécialistes du bricolage ont structuré leur offre de « clic and collect » pendant le confinement et démultiplié les services. Cette mutation s’inscrira sur le long terme compte tenu de l’adoption d’une nouvelle façon de consommer par les clients. On notera d’ailleurs que l’évolution du modèle historique va pouvoir se faire grâce à l’innovation digitale. Dans ce domaine, l’Intelligence Artificielle et le Cloud sont essentiels pour solidifier, diversifier ses services et se différencier de la concurrence. Ces technologies sont aujourd’hui arrivées à maturité : testées sur de nombreux cas d’usages, elles sont plus efficaces…. Les modèles économiques écartés il y a 10 ou 15 ans peuvent aujourd’hui se révéler très rentables. Les entreprises doivent donc apprendre à revenir sur des décisions stratégiques prises il y a quelques années à la lumière des progrès technologiques.

De nombreux économistes et politiques ont également mis en exergue les limites de la mondialisation. Cela signifie que les entreprises françaises doivent saisir le moment pour revenir sur des marchés qu’elles avaient perdus et reconquérir des clients. Nous avons en France des champions qui s’étaient spécialisés et avaient abandonné certains créneaux plus assez compétitifs face à la concurrence internationale. Cette période est une opportunité pour regagner en souveraineté et se repositionner sur des activités disparues.

 

Trouver le bon partenaire

Pour atteindre ces objectifs, les entreprises vont devoir relancer des projets et investir dans de nouvelles technologies. Le confinement a duré près de deux mois et aura pesé lourdement sur leur bilan. Parler d’investissement peut paraître contradictoire, mais c’est un passage obligé pour accéder à de nouvelles opportunités à moyen et à long terme. IBM Global Financing est un partenaire rompu à ce type de problématiques, en proposant des solutions pour améliorer les flux de trésorerie, accélérer la réalisation des projets mis en œuvre par IBM , et réduire au minimum les sorties de fonds jusqu’à ce que le projet génère les bénéfices attendus par l’entreprise. Ainsi, un projet de transformation peut démarrer au mois de juin et voir son paiement décalé en 2021 ou 2022, le temps de bénéficier de ses retombées.IBM Global Financing entend jouer un rôle majeur auprès des entreprises pour faciliter leur retour à la croissance et les aider à profiter de cette transition pour capter de nouveaux marchés !

 

Decouvrir les possibilités offertes par IBM Global Financing

Directeur IBM Global Financing

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