La Lune

Atteindre l’inaccessible

Nous sommes heureux de soutenir l’exposition “La Lune” qui illustre la relation privilégiée entre la Lune et l’Humanité…

Pour IBM, l’exploit d’Apollo XI résonne toujours comme en témoignent les sujets ci-contre.

03 avril — 22 juillet 2019
Grand Palais, Paris

Les missions
Apollo

L’exploit
au quotidien

Décollage
imminent

Les valeurs
de l’exploit

Dans les années 60, quatre mille IBMers ont participé aux missions Apollo et notamment Apollo XI. Ces chercheurs, ingénieurs et programmateurs ont conçu les ordinateurs et développé de nombreux logiciels complexes qui ont participé à poser l’équipage sur la Lune, puis à le ramener en toute sécurité sur Terre.

Ils ont notamment été aux côtés des directeurs de vol de la NASA pour réaliser les analyses minutieuses nécessaires à la navigation de la Terre vers la Lune et de la Lune vers la Terre. Par exemple, la trajectoire de rentrée d’Apollo XI fut calculée 400 fois au cours de la mission. Apollo XI a atterri dans l'océan Pacifique le 24 juillet à 15 miles de son navire de récupération.

Certains ont mis au point un réseau mondial de stations relais et de navires permettant de suivre et de communiquer avec la fusée. D’autres encore ont inventé et construit le circuit intégré permettant de miniaturiser l’équivalent d’un mainframe.

Gene Kranz était le directeur de vol en service le 20 juillet 1969, lorsque les astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont séparé le module lunaire d’Apollo (US) pour entamer leur descente vers la Lune. «Les informations sur les systèmes que nous utilisions pour prendre nos décisions ont été développées par IBM. Sans IBM et les systèmes fournis, nous n’aurions pas atterri sur la Lune.»

Jusqu’en 1975, Apollo effectua six alunissages et douze astronautes marchèrent sur la Lune.

Hier pour aller sur la Lune, comme aujourd’hui pour accélérer la mise sur le marché d’un produit ou améliorer la satisfaction client, les organisations doivent résoudre la difficile équation de l’optimisation (US) des ressources.

Aujourd’hui, que ce soit pour décider d’un investissement, prendre une décision dans l’assurance ou déterminer la prochaine action à lancer, l’augmentation cognitive de l’expertise permet d’atteindre de nouvelles performances dans la prise de décision et la gestion de la relation client.

La digitalisation de nos relations comme l’arrivée massive de l’intelligence artificielle dans nos vies et dans les processus d’entreprise entrainent une exigence accrue de transparence (par exemple dans l’alimentaire), de protection des données, de sécurité et de traçabilité.

Mais il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui comme hier la performance, la puissance et la robustesse des infrastructures physiques ou dans le cloud sont les préalables de la mise en œuvre de toutes ces technologies.

IBM est la première société à rendre accessible un ordinateur quantique (US) via le cloud.

Pour y arriver, les équipes d’IBM Research se sont attelées à l’informatique quantique dès 1981. Ainsi, l’offre actuelle repose sur des ordinateurs physiques à 5, 14, 20 et bientôt 50 qubits ainsi qu’un simulateur. Ils sont accessibles et utilisés via l’IBM Q Experience (US) et le kit de développement de logiciel open source Qiskit permettant de développer et mettre au point des algorithmes pour ordinateurs quantiques.

La communauté d’utilisateurs compte plus de 100.000 utilisateurs. Déjà 6.5 millions d’expériences ont été réalisées et plus de 120 articles ont été publiés.

IBM met également à la disposition de ses clients IBM Q System One, le premier ordinateur quantique dont tous les composants sont totalement intégrés. Disponible dans le cloud, il a été conçu grâce à l’expertise d’IBM en technologie des systèmes, en ingénierie et logiciels.

À un horizon de 3 à 5 ans, l’ordinateur quantique permettra de résoudre des premiers défis dont la complexité algorithmique est exponentielle avec la taille du problème à traiter et ainsi démontrer « l’avantage quantique ».

On trouve ces enjeux notamment dans trois domaines :

  • la chimie et la science des matériaux, par exemple pour la conception de nouvelles structures atomiques et moléculaires.
  • l’optimisation logistique, le transport aérien, les risques financiers…
  • l’intelligence artificielle et l’apprentissage supervisé (une branche du Machine Learning).

La technologie fut critique pour envoyer un équipage sur la Lune. Elle l’est toujours aujourd’hui pour réaliser nombre de projets, qu’ils soient quotidiens, ambitieux ou paraissant inaccessibles.

Pour autant, la réussite requiert un supplément d’âme : la culture des équipes et notamment la capacité de créer un environnement d’inclusion, où les meilleurs talents (US) peuvent s’exprimer quel que soit l’âge, le genre, l’origine, le handicap ou l’orientation sexuelle.

Dans cet environnement positif — IBM a été récompensée en février 2019 par Ethisphere Institute comme étant une des entreprises appliquant le mieux (US) ces principes d’éthique — les IBMers démontrent chaque jour leurs valeurs. En particulier, ils et elles bâtissent des relations fondées sur la confiance et la responsabilisation.

Cela se traduit dans le domaine sociétal, où nous nous engageons notamment à décloisonner l’éducation dans le domaine des technologies avec le programme P Tech. Cela s’illustre également avec des engagements très clairs concernant la protection des données (US) ou la lutte contre les biais de l’IA. A ce titre, IBM participe au nouveau Groupe d’Experts (US) en Intelligence Artificielle de la Commission Européenne.