Une nouvelle étude mondiale IBM confirme que l’informatique en nuage est prête à décoller dans les entreprises

ARMONK (NEW YORK), le 17 mai 2011 — D’après une nouvelle étude effectuée auprès de plus de 3 000 chefs du service de l’information dans le monde, 60 % des entreprises sont prêtes à adopter l’informatique en nuage, dans les cinq prochaines années, pour accroître leurs affaires et obtenir un avantage concurrentiel. Ce chiffre double presque le nombre des chefs du service de l’information qui ont déclaré qu’ils auraient recours au nuage, dans l’étude réalisée en 2009 par IBM, et représente l’une des dizaines de nouvelles perspectives et tendances recueillies auprès des chefs mondiaux de l’information œuvrant dans des entreprises de toutes tailles.

Étant donné que la demande sans cesse croissante d’information massive continue d’augmenter, les entreprises cherchent à obtenir un accès simple et direct aux données et aux applications que l’informatique en nuage peut offrir, de manière rentable et toujours disponible. L’utilisation du nuage, qui a commencé par le soutien des déploiements – principalement à l’intérieur des entreprises –, est désormais devenue courante entre les organisations, leurs partenaires et leurs clients. Dans l’étude réalisée par IBM auprès des chefs de l’information, en 2009, seul un tiers d’entre eux a précisé qu’ils comptaient poursuivre sur la voie de l’informatique en nuage pour gagner un avantage concurrentiel. L’étude de cette année montre une hausse considérable de l’intérêt pour le nuage, surtout dans les médias et le divertissement, qui ont connu une augmentation de 73 %, dans le domaine de l’automobile (70 %) et dans celui des télécommunications (69 %).

Du point de vue des pays, 7 chefs de l’information sur 10 aux États-Unis, au Japon et en Corée, et 68 % en Chine, déclarent faire aujourd’hui de l’informatique en nuage leur priorité absolue. C’est une hausse considérable par rapport à 2009, où l’intérêt des chefs du service de l’information pour la technologie du nuage tournait autour d’environ un tiers, dans chacun de ces pays.

L’étude IBM a également révélé que plus de 4 chefs de l’information sur 5 (83 %) considèrent l’intelligence d’entreprise et l’analytique comme des objectifs prioritaires pour leur entreprise, lorsqu’ils cherchent des moyens d’agir sur les quantités croissantes de données désormais à leur disposition. Les chefs de l’information sont également de plus en plus intéressés par l’informatique mobile pour suivre le rythme des changements rapides du marché. Comme les appareils mobiles aux fonctionnalités avancées et les applications mobiles qui appuient la productivité de l’entreprise et les nouveaux débouchés du marché prolifèrent de plus en plus, les trois quarts des chefs de l’information (74 %) – en hausse par rapport à 68 % en 2009 – estiment que l’informatique mobile et les solutions de mobilité changent aujourd’hui les règles du jeu pour leur entreprise.

Citons, parmi les autres tendances déterminées dans l’étude de cette année :

L’étude 2011 d’IBM, soit l’étude définitive des tendances chez les chefs du service de l’information, est le résultat d’entrevues face à face réalisées auprès de chefs de l’information de divers types et tailles d’entreprise, dans 71 pays et 18 secteurs d’activité. L’étude, intitulée «The Essential CIO», renforce le rôle de plus en plus stratégique joué par les chefs de l’information en tant que leaders de l’innovation et de la croissance. L’étude a été publiée dans l’année du Centenaire d’IBM, puisque la compagnie marque le rôle historique qu’elle a joué en faisant valoir le besoin de créer le poste de chef du service de l’information dans les années 1950 et 1960 – les débuts de l’informatique de gestion – et en rehaussant ce poste dans les décennies qui ont suivi pour faire entendre les TI dans le groupe des chefs opérationnels.

«La technologie devenant un outil pour obtenir un avantage concurrentiel et s’intégrant dans chaque facette de l’entreprise, le rôle du chef de l’information n’a jamais été plus essentiel», déclare Jeannette Horan, vice-présidente et chef du service de l’information, IBM. «Cette étude prouve manifestement à quel point les fonctions des TI s’alignent parfaitement les aspirations des chefs d’entreprise. Les gagnants seront les entreprises qui comprennent la puissance des technologies, comme l’informatique en nuage, l’analytique et la mobilité, et qui peuvent exploiter cette puissance pour transformer leur entreprise.»

Autres résultats clés de l’étude :

Tout comme l’analytique, l’informatique en nuage et la mobilité sont devenues des thèmes dominants pour les chefs de l’information — autres domaines leur demandant moins de temps, ce qui ne signifie pas qu’ils revêtent une moindre importance. La virtualisation, la gestion des risques et la conformité, par exemple, sont descendues dans la «liste du plan visionnaire» du chef du service de l’information, mais c’est le résultat d’une virtualisation devenue plus générale (et moins la responsabilité particulière du chef de l’information) et de risques qui se sont retrouvés peu à peu sous la responsabilité d’un chef de la gestion des risques.
L’étude présente également un certain nombre de recommandations, allant de mesures commerciales stratégiques à l’utilisation de technologies clés qu’IBM suggère aux chefs de l’information de mettre en œuvre, en fonction des commentaires qu’ils ont formulés dans l’étude. L’étude complète de 2011, réalisée auprès des chefs du service de l’information, et les entrevues à propos de cette étude figurent sur la page www.ibm.com/ciostudy (en anglais).

À propos de l’étude de 2011 réalisée auprès des chefs du service de l’information

L’étude de 2011 réalisée auprès des chefs du service de l’information fait partie de la série d’études IBM effectuées auprès du groupe des chefs opérationnels. Publiée par l’Institut IBM de recherche en valeur commerciale, cette série d’études contient des analyses détaillées destinées aux chefs de la direction, aux chefs des services financiers, aux chefs des ressources humaines et, plus récemment, aux chefs de la chaîne d’approvisionnement. L’étude effectuée auprès des chefs du service de l’information comprenait plus de 3 000 entrevues face à face, sur une période d’un mois, d’octobre 2010 à janvier 2011. Outre des commentaires personnels détaillés, IBM a également utilisé des mesures financières, ainsi qu’une analyse statistique et textuelle détaillée dans ses résultats

Renseignements

Joanne Fortin
Directrice des communications externes
IBM Canada Ltée
Tél. : 514 964-8558 fortin@ca.ibm.com