Analyse des sentiments
L’apprentissage few-shot est particulièrement utile dans l’analyse des sentiments, où les modèles classifient le sentiment d’un texte avec des données étiquetées limitées. L’intégration de l’apprentissage few-shot avec la correspondance sémantique, comme le montre la figure 2, en est un exemple. Il permet aux modèles de classer avec précision les sentiments sur la base d’exemples pertinents provenant d’une base de données vectorielle.[1]
Reconnaissance d’actions dans les vidéos
L’apprentissage few-shot a également été appliqué à la reconnaissance d’actions dans les vidéos. Yuheng Shi et al. ont introduit le prompting par connaissances, qui exploite les connaissances de bon sens provenant de ressources externes pour alimenter les modèles de vision-langage. Cette méthode classe efficacement les actions dans les vidéos avec un minimum de supervision, atteignant des performances de pointe tout en réduisant considérablement les coûts d’entraînement.[8]
Génération de dialogues fondés
Dans la génération de dialogues fondés ou les chatbots, l’apprentissage few-shot renforce les modèles de dialogue en intégrant des sources d’informations externes. Cette étude a démontré que les méthodes d’apprentissage few-shot pouvaient améliorer considérablement les performances des modèles de dialogue, les rendant plus cohérents et plus pertinents sur le plan contextuel.[9]
Reconnaissance d’entités nommées (NER)
L’apprentissage few-shot peut améliorer les tâches de reconnaissance d’entités nommées en fournissant des exemples qui aident le modèle à reconnaître et à classer les entités dans le texte. L’auteur de l’étude citée ci-dessous a développé une méthode d’apprentissage few-shot basée sur des prompts et tenant compte des entités pour les tâches de questions-réponses. Adaptée aux tâches de NER, elle améliore ainsi considérablement les performances du modèle.[10]
Tâches de génération de code
L’apprentissage few-shot est également applicable à des tâches liées au code, telles que la génération d’assertions de test et la réparation de programmes. Dans leur étude, Noor Nashid et al. ont développé une technique qui récupère automatiquement des démonstrations de code pour créer des prompts efficaces, montrant des améliorations substantielles dans la précision des tâches.[11]