La gestion des actifs d’entreprise (EAM) consiste pour les entreprises à associer logiciels, systèmes et services pour entretenir et contrôler les actifs et les équipements affectés à l’exploitation. Le cadre vise à optimiser la qualité et l’utilisation des actifs tout au long de leur cycle de vie, à augmenter le temps de fonctionnement productif et à réduire les coûts opérationnels.
L’EAM peut être considérée comme un complément apporté à la stratégie de gestion du cycle de vie des actifs (ALM) de l’entreprise. Il s’agit de déployer des technologies, des systèmes et des procédures au service du cadre de gestion ALM de l’entreprise, en intégrant des éléments de gestion du travail, de gestion de l’énergie, de maintenance des actifs, de planification et d’ordonnancement, de gestion de la chaîne d’approvisionnement, ainsi que des projets environnementaux, sanitaires et sécuritaires (HSE).
Sans un cadre EAM complet, les entreprises sont confrontées à un risque accru d’interruptions de service et de pannes d’équipement, à une visibilité limitée et à une efficacité réduite des processus métier. Les coûts de ces perturbations peuvent monter en flèche. Par exemple, les temps d’arrêt coûtent aux entreprises du Global 2000 (classement Forbes des plus grandes entreprises du monde en termes de ventes, de bénéfices, d’actifs et de valeur de marché), 200 millions de dollars par an en moyenne, soit 9 % du bénéfice total, selon un rapport publié par Splunk en 2024.
L’EAM joue également un rôle important dans la gouvernance et la sécurité. Les entreprises issues des secteurs hautement réglementés tels que la santé, l’aviation et les services publics, sont généralement soumises à des protocoles de conformité EAM plus stricts. Par exemple, aux États-Unis, les fabricants doivent se conformer à des lois spéciales portant sur la sécurité au travail et les droits de diligence dans les chaînes d’approvisionnement, qui les obligent à se soumettre à des audits et des inspections réguliers, à surveiller leur impact sur l’environnement et à suivre l’état, ainsi que la performance des équipements.
À l’ère de l’Internet des objets (IdO) où tout objet, des vannes aux véhicules, est connecté par des capteurs et des systèmes, les plateformes d’analytique avancée et d’intelligence artificielle ont permis d’améliorer la précision de l’EAM. Les informations ainsi obtenues permettent aux entreprises d’améliorer leur prise de décision, de renforcer l’efficacité et de rentabiliser leurs investissements.
Les actifs comprennent pratiquement tous les équipements nécessaires pour assurer la production, les services et les opérations, tels que les bâtiments et les installations, le matériel et les machines, les flottes de transport, les équipements de fabrication et les infrastructures énergétiques. Aujourd’hui, de nombreuses stratégies EAM couvrent également les actifs immatériels, notamment les applications, les logiciels, les brevets et les marques commerciales. Selon le cabinet de conseil Brand Finance, la valeur mondiale des actifs incorporels a atteint le chiffre record de 79,4 billions de dollars en 2024, soit une hausse de 28 % par rapport à l’année précédente.
Si l’EAM était traditionnellement mise en œuvre localement, les entreprises se tournent toujours plus vers les logiciels EAM basés sur le cloud pour gérer leurs actifs et optimiser leur utilisation. Les solutions cloud leur permettent de modérer la fourniture d’actifs en temps réel, d’ajuster leur échelle avec précision, d’analyser des données d’utilisation robustes et d’intégrer plusieurs architectures et emplacements géographiques. Le marché de l’EAM devrait atteindre 13,7 milliards de dollars d’ici 2032, soit un taux de croissance annuel de 10,9 %, selon Fortune Business Insights.
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Si l’EAM est souvent assimilée à un système de gestion de maintenance assistée par ordinateur (GMAO), les deux présentent des différences majeures, notamment en termes de portée.
Alors que l’EAM couvre l'intégralité du cycle de vie des actifs, de l’achat à la mise au rebut, la GMAO s'intéresse principalement à la performance des actifs pendant la phase de maintenance. En d’autres termes, la GMAO n’est souvent qu’une composante des systèmes EAM, couvrant un éventail plus restreint de fonctions. L’EAM s'est développée à partir de la GMAO dans les années 1990, lorsque les entreprises recherchaient une stratégie interfonctionnelle plus complète pour assurer la maintenance de leurs actifs.
Les systèmes GMAO prennent souvent la forme d’une base de données centralisée permettant aux équipes de maintenance et d’exploitation d’accéder aux informations concernant chaque actif du système. Grâce à ce référentiel central, les équipes assurent la gestion des bons d’intervention, la maintenance prédictive et préventive, la gestion des stocks et les audits. Aujourd’hui, les divisions de maintenance automatisent bon nombre de ces processus pour améliorer leur rapidité et leur précision.
Contrairement aux solutions GMAO, les systèmes EAM offrent une vision plus globale des actifs de l’entreprise en analysant des facteurs tels que la valeur à long terme et le coût du cycle de vie. Par exemple, la GMAO s’intéresse principalement à l’état physique et à la performance des actifs, tandis que l’EAM prend également en compte l’impact que l’acquisition de nouveaux actifs et la mise hors service des actifs obsolètes auraient sur la santé financière de l’entreprise. L’EAM ne concerne pas uniquement l’équipe de maintenance ; elle implique la collaboration de plusieurs services et fonctions et s’avère mieux adaptée à la surveillance des actifs dans différents environnements et architectures.
La gestion de la performance des actifs (APM) peut être considérée comme une réinterprétation moderne ou une évolution de la GMAO. À l’instar de cette dernière, elle présente un champ d’application relativement restreint et met l’accent sur la maintenance et l’optimisation des actifs. Cependant, elle associe analytique, jumeaux numériques et machine learning pour non seulement évaluer l’état actuel des actifs, mais aussi prédire leur performance avec plus de précision que les méthodes traditionnelles.
La gestion du cycle de vie des actifs (ALM) est une stratégie de haut niveau qui fixe des objectifs (par exemple, améliorer l’efficacité et prolonger le cycle de vie des ressources), afin d’optimiser l’utilisation des actifs de l’entreprise. L’EAM, quant à elle, concerne les mesures concrètes prises par l’entreprise pour mettre en œuvre sa stratégie ALM, notamment les services, les outils et les cadres utilisés pour gérer et optimiser les ressources.
La planification des ressources d’entreprise (ERP) adopte une vision encore plus large que l’ALM, en intégrant toutes les opérations, et non seulement celles liées au cycle de vie des actifs. La gestion des actifs d’entreprise n’est souvent qu’une composante des stratégies ERP.
L’un des principaux avantages de l’ERP réside dans sa capacité à consolider les données de l’entreprise, qu’elle met à disposition sur une interface centralisée. Bien que les bases de données ERP contiennent des données et des ressources liées aux actifs de l’entreprise, les équipes peuvent également accéder aux modules concernant les ressources humaines (paie, critères de performance de référence et ressources pédagogiques), les finances (budgets, outils de prévision et suivi des dépenses), les ventes (données client, suivi des prospects et exécution des commandes), et bien plus encore.
Souvent, les entreprises développent et affinent leurs systèmes EAM en plusieurs étapes. En effet, elles commencent par un simple suivi des actifs pour ensuite adopter des stratégies de maintenance plus avancées et plus complexes en termes de calcul. Les étapes les plus courantes sont les suivantes :
De nombreuses entreprises sont encore en plein processus d’adoption de leur cadre EAM. Selon un rapport publié par IFS en 2023, environ 15 % des entreprises adoptent actuellement une approche corrective de la gestion des actifs, ce qui signifie qu’elles attendent que l’équipement présente des dysfonctionnements pour le réparer ou le remplacer. Environ 62 % des entreprises disposent de systèmes plus complexes et d’une certaine capacité à prévenir les pannes de leurs actifs.
On estime qu’elles sont 12 % à utiliser des stratégies de maintenance avancées telles que la maintenance conditionnelle et l’évaluation des risques pour entretenir leurs équipements et actifs de manière proactive. Ces systèmes vont au-delà des calendriers de maintenance standardisés pour identifier les actifs vulnérables en s’appuyant sur des indicateurs en temps réel, ce qui offre un plus grand niveau de visibilité et de contrôle.
Le rôle de l’EAM est important car elle permet aux entreprises de suivre, d’évaluer, de gérer et d’améliorer la qualité et la fiabilité de leurs actifs. Quel que soit leur type, les entreprises possèdent des centaines, des milliers, voire des millions d’actifs.
Dotées d’une stratégie EAM cohérente, les entreprises des secteurs à forte intensité d’actifs sont en mesure d’assurer une maintenance proactive des équipements et des ressources tout au long de leur cycle de vie, au lieu de corriger les dysfonctionnements et les pannes au fur et à mesure qu’ils surviennent. Les bonnes pratiques EAM permettent aux équipes de maintenance de mieux contrôler les environnements complexes :
De nombreux systèmes EAM s’appuient sur la GMAO pour indiquer aux responsables de maintenance où se trouve chaque actif, ce dont il a besoin, qui doit intervenir dessus et à quel moment. Les bases de données GMAO contiennent généralement des informations historiques sur les actifs critiques, des données en temps réel sur leur état actuel et des prévisions de performance. Cette approche centralisée améliore la traçabilité et l’accessibilité des informations sur les actifs, et ce pour toutes les parties prenantes concernées.
Les logiciels de gestion d’actifs d’entreprise proposent souvent des capacités préventives pour aider les entreprises à entretenir leurs équipements afin de garantir une activité stable et continue. Les plateformes EAM traditionnelles signalent si les actifs requièrent une opération de maintenance ou doivent être remplacés en fonction des tendances historiques. Les systèmes modernes, quant à eux, associent capteurs, analyse des données et autres mécanismes pour surveiller chaque actif à la recherche de signes d’usure en temps réel.
Par exemple, les équipes de maintenance peuvent recevoir un avertissement dès lors que la batterie d’un ordinateur présente une capacité de 25 % et doit être remplacée. Ces mesures proactives permettent de garantir la conformité contractuelle (alignement sur les conditions générales liées à l’actif) et d’anticiper des problèmes tels que l’interruption de service, susceptibles de perturber l’activité principale.
Les outils de surveillance à distance, qui utilisent souvent l’IA pour détecter les anomalies présentes dans les données et surveiller les schémas de comportement, fournissent des informations exploitables sur l’état actuel et attendu des actifs. Ces outils agrègent les données provenant de différents services et des silos d’information, afin d’améliorer la précision des alertes, ainsi que leur exhaustivité, et d’optimiser la prise de décision.Cette surveillance couvre également les configurations du système et permet de s’assurer que les architectures vieillissantes sont régulièrement mises à niveau et entretenues. Les actifs peuvent être surveillés par plusieurs méthodes, notamment le suivi par Wi-Fi, les QR codes, le GPS et les étiquettes d’identification par radiofréquence.
Certains systèmes EAM disposent d’outils de gestion des risques intégrés pour anticiper le dysfonctionnement des équipements et suggérer des mesures de protection. Par exemple, les logiciels EAM peuvent repérer les vulnérabilités du mainframe central et encourager l’entreprise à mettre en place une sauvegarde. Le mainframe redondant peut ainsi prendre le relais si l’ancien est mis hors ligne.
L’évaluation des risques permet également d’identifier les menaces susceptibles de compromettre la cybersécurité, la conformité, la sécurité, la durabilité et la budgétisation. L’IdO, le machine learning et l’analytique améliorent la précision et l’efficacité des pratiques de surveillance. Par exemple, le suivi et la traçabilité des actifs alimentés par l’IA (l’utilisation d’algorithmes avancés pour prédire les schémas d’émissions, l’état des équipements et d’autres indicateurs) aident les entreprises à répondre aux exigences toujours plus complexes en matière d’environnement, de santé et de sécurité (HSE).
Les données historiques et celles collectées en temps réel à partir des outils d’analyse et de diagnostic permettent d’améliorer la disponibilité, la fiabilité et la durabilité des actifs. Les systèmes EAM aident les entreprises à axer sur les données leur prise de décision liée aux coûts de maintenance et aux remplacements, afin de maximiser le retour sur investissement.
Une entreprise peut déterminer, par exemple, que l’entretien d’une machine tous les trois mois peut prolonger sa durée de vie de plusieurs années. L’inverse peut également être vrai : les entreprises peuvent réduire la fréquence de maintenance ou de remplacement si cela n’a qu’un effet marginal sur le cycle de vie de bout en bout d’un actif.
L’EAM établit un système unique pour gérer tout type d’actif, ou presque, et favoriser la continuité à tous les niveaux de l’entreprise. Cette stratégie réunit les équipes autour des mêmes pipelines de données et objectifs d’utilisation des ressources, ce qui permet de s’assurer que chaque service s’appuie sur les mêmes indicateurs pour élaborer leur stratégie en matière d’actifs.
Si les solutions de gestion des actifs varient considérablement selon les objectifs et les priorités spécifiques de chaque entreprise, les piliers centraux d’une stratégie EAM efficace sont les suivants :
Les plateformes EAM gèrent et suivent les activités de maintenance de manière centralisée, y compris les interventions planifiées et non planifiées, de la demande initiale jusqu’à l’achèvement. Les workflows EAM peuvent également intégrer des rapports sur les recettes et les dépenses réalisées tout au long du cycle de vie de l'actif.
Les stratégies EAM avancées permettent de passer de la maintenance corrective (effectuer les réparations après l’apparition d’un problème), à une maintenance préventive (programmer les réparations), puis à une maintenance prédictive (faire des réparations lorsque les données indiquent une défaillance imminente).
Les systèmes EAM permettent de visualiser les bons d’intervention et les calendriers de maintenance préventive sous forme de diagramme de Gantt (un diagramme à barres qui illustre le calendrier du projet). Ils peuvent également automatiser la planification et l’affectation des interventions de maintenance, ce qui permet aux coordinateurs de se concentrer sur les tâches plus urgentes.
Les plateformes EAM intègrent les actifs et le matériel de maintenance associé dans la chaîne d’approvisionnement, souvent grâce aux technologies IdO et à l’analytique. Elles gèrent également le stock de pièces de rechange et de composants critiques, afin que les actifs puissent être rapidement remplacés en cas de panne. Enfin, elles permettent de superviser la chaîne d’approvisionnement afin d’éviter les goulots d’étranglement et les ruptures de stock.
Les systèmes EAM associent analyse des incidents, traçabilité des mesures correctives et conduite du changement pour se conformer aux réglementations en matière de santé et de sécurité. Ils sont souvent dotés d’une solide stratégie de reporting pour documenter les vulnérabilités, les problèmes de gouvernance et les conflits en matière d’hygiène, de sécurité et d’environnement (HSE). Ils comprennent également des garde-fous détaillés pour permettre aux équipes de s’aligner sur un ensemble commun de règles et de politiques.
Les plateformes EAM lisent les compteurs, les codes-barres et les radiofréquences pour capter les signatures électroniques, ce qui facilite le contrôle et la surveillance à distance. Ils peuvent également profiter des fonctionnalités des appareils mobiles, notamment l’appareil photo et la synthèse vocale, pour améliorer la collecte d’informations, favoriser la collaboration et permettre l’accès aux outils hors ligne.
Les systèmes EAM assurent une analyse descriptive et diagnostique, souvent alimentée par l’IA, pour obtenir des informations opérationnelles sur les causes d’inefficacité. Ils utilisent des modèles d’optimisation pour automatiser les processus de planification, d’ordonnancement et de gestion du travail. Ils peuvent également prescrire des changements opérationnels pour prolonger le cycle de vie des actifs et réduire les inefficacités.
Les solutions EAM prennent de plus en plus en charge le déploiement de logiciels à la demande (SaaS), cloud ou cloud hybride pour maîtriser les coûts, améliorer la flexibilité du système et réduire la dépendance à l’informatique.
À mesure que les entreprises remplacent leur architecture sur site traditionnelle par des environnements multicloud ou hybrides, elles peuvent éprouver des difficultés à suivre et à gérer leurs actifs. C’est pourquoi elles sont nombreuses à se tourner vers les solutions EAM basées sur le cloud pour optimiser l’utilisation des actifs et rétablir le contrôle opérationnel.
De nombreux fournisseurs de logiciels EAM proposent un modèle SaaS, selon lequel les entreprises paient des frais mensuels ou annuels pour accéder aux capacités EAM. Parmi les options courantes, citons IBM Maximo, SAP EAM, Oracle EAM, IFS EAM, MaintainX et Facilio. Les entreprises peuvent s’appuyer sur un seul produit EAM ou en utiliser plusieurs, chacun spécialisé dans un secteur ou proposant une capacité différente.
Les solutions EAM basées sur le cloud offrent aux entreprises la flexibilité nécessaire pour adapter le provisionnement des ressources à la demande en matière de données. Les utilisateurs ne paient que les ressources qu’ils consomment. Lorsque les fournisseurs de services procèdent à des mises à niveau dans le cloud, les clients ont immédiatement accès au nouveau service amélioré. La plupart des plateformes EAM modernes proposent également des outils d’analyse et d’IA avancés comme les jumeaux numériques, la modélisation basée sur la prédiction, le suivi de la durabilité et bien d’autres encore.
Enfin, comme la plupart des solutions SaaS offrent un support technique intégré, les entreprises reposent moins sur les services informatiques internes. En conséquence, les dépenses d’investissement liées à l’informatique peuvent être converties en dépenses et ressources d’exploitation.
Les entreprises publiques utilisent l’EAM pour suivre et surveiller les actifs linéaires (ressources définies par leur longueur physique) comme les conduites et les lignes à haute tension (eau potable, eaux usées, gaz, électricité). L’EAM permet également d’automatiser les tâches de planification complexes et d’analyser les informations géospatiales provenant d’actifs ou d’équipes à distance.
Les systèmes EAM permettent aux entreprises gazières, pétrolières et minières d’assurer sécurité, fiabilité et durabilité sans compromettre la performance, ni l’efficacité des actifs. Si un actif présente un risque de défaillance, les systèmes génèrent des alertes et recommandent des redondances pour améliorer la résilience du réseau.
L’industrie manufacturière (automobile, aéronautique, défense, électronique, produits industriels, biens de consommation, etc.). Dans ce contexte, les systèmes EAM facilitent l’entretient des robots, des machines et autres actifs physiques.
Les fabricants peuvent également intégrer dans leur stratégie EAM des méthodes plus complètes de gestion de la chaîne d’approvisionnement et des processus telles que Lean Six Sigma, qui vise à réduire les coûts pour réduire les déchets opérationnels.
Les systèmes EAM permettent de suivre et d’optimiser la gestion du carburant, les carnets de bord, les pièces de rechange, les horaires des quais et autres données essentielles pour gérer le trafic ferroviaire, routier et aérien. Ils aident les entreprises de transport à se conformer aux normes de sécurité et de conformité rigoureuses, et à intégrer des informations mobiles et SIG permettant à leurs équipes d’accéder aux données sur les actifs où qu’elles soient.
Les laboratoires de biochimie et de biotechnologie utilisent l’EAM pour contrôler, suivre et gérer les équipements, les installations et les actifs mobiles. Les systèmes EAM permettent de planifier la maintenance de routine des équipements, de rationaliser les pipelines de recherche et de développement, et de mettre en place des garde-fous.
Les solutions EAM aident les entreprises issues du secteur de la santé à suivre et à entretenir leurs actifs physiques tels que les équipements d’imagerie et les instruments chirurgicaux, ainsi que les actifs numériques, notamment les réseaux cloud contenant les données patient et les dossiers médicaux. Les systèmes EAM permettent également aux établissements de santé d’appliquer des normes strictes en matière de sécurité et de protection des données.
Les systèmes EAM nucléaires optimisent la gestion de l’intégrité, les workflows de remontée et les signatures électroniques. Ces fonctionnalités sont conçues pour aider les entreprises du secteur nucléaire à répondre à des exigences réglementaires strictes en matière de santé, de sûreté et de sécurité.