Infrastructures

Pas de transformation numérique sans le bon choix d’infrastructure

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Si la transformation des métiers passe souvent par la transformation numérique et ne doit pas être freinée par une infrastructure informatique inadaptée. Que ce soit dans le cloud ou « on premise », l’entreprise doit tirer parti de la variété des solutions d’infrastructure disponibles pour mener à bien sa transformation.

A l’heure du cloud, quelle est l’infrastructure informatique idéale ?

La réponse d’IBM est claire : L’infrastructure idéale est celle qui amplifie auprès des utilisateurs-métiers les avantages procurés par la solution applicative. Celle qui ne crée pas de rupture par rapport à l’architecture des clients. Celle qui contribue directement ou indirectement à l’avantage compétitif de l’entreprise, par exemple en réduisant son temps d’accès au marché. Les logiques transactionnelles, les applications cognitives, les logiciels purement cloud engendrent des problématiques différentes.

Et le cloud n’est pas à opposer au « on premise » : dans les deux cas, le choix de l’infrastructure influence le TCO[1], l’évolutivité, la scalabilité, la sécurité des données, la fluidité d’une architecture multi-cloud, et ces points sont critiques chez nos clients.

Prenons l’exemple d’une entreprise souhaitant créer une nouvelle application d’intelligence artificielle (IA) pour transformer la manière dont elle gère sa relation client. Si un chatbot lui suffit, elle n’a pas forcément besoin de se poser la question d’une infrastructure complexe, de simples serveurs x86 feront l’affaire. En revanche, si elle a besoin d’un puissant logiciel de reconnaissance d’image, nécessitant une importante puissance de calcul, la question de l’infrastructure fait sens, qu’elle soit dans le cloud ou « on premise ».

 

Ne pas être freiné dans sa transformation numérique

Certes, l’infrastructure en tant que telle n’est pas le moteur de la transformation numérique. Mais elle peut en être un inhibiteur extrêmement impactant.

Ne pas la prendre en considération dans sa réflexion globale et en amont du projet peut aboutir à une transformation ratée pour des raisons de performance et de scalabilité.

En tenant compte de l’infrastructure, l’entreprise est certaine que l’IT ne sera pas un frein à la transformation des métiers. Un exemple ? Un de nos client – une coopérative viticole gérée par des producteurs indépendants – souhaitait moderniser sa relation client, grâce à une application métier hébergée par AWS. Les données de cette coopérative sont stockées « on premise » sur des baies IBM. La solution de stockage IBM étant disponible aussi sur AWS, le nouveau CRM fourni par AWS peut être exploité sans devoir bouleverser le système d’information de la coopérative en général, et en particulier sans devoir modifier les données. De plus, ce passage sur le cloud d’AWS reste à tout moment réversible. Notre objectif est d’aider les clients à supprimer les barrières entre cloud public et cloud privé, et à faciliter les flux de données entre les 2 mondes.

 

Tirer profit des infrastructures cloud et « on premise »

De fait, s’assurer de la disponibilité et dans le cloud et « on premise » des solutions d’infrastructure est indispensable. Cela permet d’assurer une fluidité dans la transformation numérique de l’entreprise, que celle-ci choisisse une approche cloud, « on premise » ou hybride : le choix de l’implémentation est laissé au client.

Même le mainframe, souvent vu comme une architecture réservée aux banques, est disponible dans le cloud – sans forcément que le client le sache d’ailleurs.

Le service de blockchain en ligne d’IBM Cloud fonctionne ainsi sur mainframe.

La plateforme mondiale WeTrade visant à simplifier les échanges des PME et ETI grâce à la blockchain dont une partie des nœuds fonctionne sur mainframe.

Autre exemple, un important éditeur de logiciel de paye et de gestion RH en mode SaaS fait fonctionner ses applications en ligne sur mainframe zLinux.

Encore un exemple ?

Pour une entreprise, la migration vers SAP HANA est structurante : c’est une transformation radicale des métiers pour les équipes du département financier, et cela constitue un changement capital dans la manière d’accéder à des données critiques. Plus généralement, une partie de la transformation numérique des clients passe par la modernisation de leur cœur applicatif. Ces migrations ramènent les entreprises à des problématiques de performances et de sécurité. Donc les ramènent à des considérations d’infrastructures de premier ordre.

 

Un socle unifié de données

Reste que le choix de l’infrastructure ne repose pas seulement sur le hardware.

Quelle que soit la transformation numérique, celle-ci s’appuie sur les données, ce qui implique de rendre les informations accessibles aux processus métiers qui vont être modernisés, que ce soit un processus CRM ou un processus d’IA. La couche de gestion de la donnée est donc primordiale, notamment pour son lien avec les applications cloud.

Un socle unifié de la donnée est donc important dans la transformation numérique, afin de pouvoir alimenter n’importe quel type d’application sans devoir passer par de multiples entrepôts de données et autres logiciels d’ETL[2]. La modernisation des applications, et plus particulièrement leur containérisation, nécessite, elle aussi, de choisir la bonne infrastructure, logicielle cette fois, qu’IBM est capable d’apporter notamment depuis l’acquisition de Red Hat, au travers de la couche d’abstraction que représente OpenShift.

Une transformation numérique réussie nécessite donc une infrastructure adéquate et une puissance de calcul suffisante.

Si les entreprises optent pour le cloud pour ne plus avoir à s’occuper au jour le jour de l’infrastructure, elles gardent la main sur le choix de cette dernière.

Cette décision est donc cruciale, autant qu’elle l’est pour une infrastructure « on premise ».

Pour aller plus loin :

Visionnez l’acte 4 de ce webcast « Service LifeCycle Management Platform »

[1] Total Cost of Ownership

[2] Extract, Transform and Load

Directrice Division Systems Hardware

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