IBM Canada offre une deuxième carrière dynamique aux anciens combattants

By and Daniel Palmer | 6 minute read | 9 novembre 2020

Les IBMistes se recueillent devant le Monument de guerre du Canada le jour du Souvenir 2019 en déposant une couronne au nom d'IBM au cénotaphe.

Pour la plupart des anciens combattants canadiens, prendre sa retraite de l’armée ne signifie pas se retirer complètement de la vie professionnelle. En réalité, selon Statistique Canada, plus de la moitié des anciens combattants des Forces armées canadiennes font la transition vers une carrière dans le civil après leurs années dans l’armée. Trouver un emploi qui leur convient peut être une tâche difficile, mais la plupart des anciens combattants considèrent IBM Canada comme un endroit où ils peuvent faire progresser leur carrière et appliquer leurs solides compétences militaires au secteur technologique.

«Bien que je n’aie pas d’antécédents techniques ni technologiques, explique Tony Battista, qui s’est joint à IBM après une carrière militaire de 40 ans, la direction d’IBM a investi en moi comme ancien combattant, ce qui est à son crédit.» Tony est directeur exécutif de compte et sa connaissance approfondie du ministère de la Défense nationale, des Forces armées canadiennes, de la GRC, d’Anciens Combattants Canada et des organismes de sécurité publique canadiens en général lui permet de fournir des solutions technologiques novatrices aux agences gouvernementales.

«En entrant à IBM, j’étais aussi très intéressé à apprendre dans une entreprise informatique aussi remarquable et de contribuer à la sécurité de notre pays et de ses alliés. Cela a été une occasion formidable pour moi», poursuit Tony, qui a monté les échelons depuis le rang de soldat jusqu’à celui de colonel, pour finir par occuper des postes militaires de haut niveau à l’OTAN dans toute l’Europe.

Pour sa part, Arjun Grewal est entré chez IBM en 2018 après une carrière de 19 ans qui a commencé dans la Réserve de l’infanterie des Forces armées canadiennes à Toronto. Arjun a été déployé notamment à Kaboul, en Afghanistan, en 2003, où il a gagné ses ailes de parachutiste; il a aussi passé 12 ans dans les Forces d’opérations spéciales du Canada, à Ottawa, et a eu cinq affectations en Afghanistan et dans d’autres destinations internationales. Ayant travaillé de près avec les établissements de sécurité et de police canadiens, américains et alliés dans le monde entier, Arjun affirme que la réputation d’IBM comme solutionneur de problèmes à l’échelle internationale est quelque chose dont il s’est souvenu quand il a évalué ses options professionnelles après sa carrière militaire.

«Les militaires prennent le leadership et le travail d’équipe très au sérieux, déclare-t-il. Nous nous entraînons et nous fonctionnons de cette façon dans toutes nos actions et dans toutes nos missions. IBM a une culture très semblable pour ce qui est de la formation et du mentorat, qui est encouragé dans toute l’entreprise à tous les niveaux», et il ajoute qu’IBM encourage diverses possibilités de carrière en permettant aux employés de grandir au sein de l’entreprise.

Arjun démontre quotidiennement l’importance accordée par IBM à la qualité de la mission, tandis qu’il travaille pour améliorer l’expérience client sur la plateforme IBM Cloud. «Je recommande souvent IBM à mes amis et collègues. À vrai dire, je le fais chaque fois que j’en ai l’occasion.»

Tony est d’accord avec Arjun; il dit souvent à ses collègues militaires qu’IBM Canada offre des possibilités «vraiment sans limites» après une vie passée en uniforme. «Sans aucun doute, confirme-t-il, je recommande fortement à mes collègues une carrière post-militaire dans le monde de la technologie.»

Les réservistes relèvent de nouveaux défis à IBM Canada

Des réservistes comme Laura Penner et Philip Fong sont aussi en train de se bâtir une carrière impressionnante à IBM Canada. Laura, qui s’est jointe à la Réserve navale sur le NCSM Malahat, à Esquimalt, en Colombie-Britannique à la fin des années 1970, a été l’une des premières femmes réservistes à pratiquer un métier de la marine comme mécanicienne de moteurs de marine diesels. Après une carrière fructueuse dans les Forces armées régulières comme assistante dentaire, Laura a pris sa retraite en 1992 pour devenir mère à temps plein.

Mais en 2000, tandis qu’elle cherchait à revenir sur le marché du travail, elle a découvert une deuxième carrière comme recruteuse en TI et ne l’a jamais regretté. Elle est entrée chez IBM en 2008 et a progressé jusqu’à devenir directrice.

«Les anciens combattants apportent tellement à l’entreprise au-delà de la discipline, affirme-t-elle. À IBM, nous travaillons fort pour nous assurer de trouver un moyen de les aider à mettre à profit leurs talents dans une carrière au sein de notre entreprise.»

Laura explique qu’être militaire représente une bonne formation de base pour acquérir des compétences informatiques, mais que la capacité de transférer ces compétences n’est pas facilement reconnue. «J’essaie de faire valoir ce point quand je m’adresse à des classes de militaires, poursuit-elle, afin qu’ils puissent penser au-delà des métiers traditionnels et examiner ce qu’ils font réellement au quotidien pour comprendre à quel point cette expérience est intéressante pour l’industrie informatique.»

Philip a adopté une approche différente, en appartenant à la Réserve tout en travaillant à temps plein chez IBM Canada. Il a pris sa retraite en 2012 et a quitté son poste d’officier administrateur des soins de santé après 12 ans de service. Il explique que la formation en leadership et en gestion et les expériences du monde réel qu’il a vécues dans la Réserve lui ont permis d’augmenter et de renforcer les compétences qu’il acquérait dans le cadre du perfectionnement de carrière à IBM, tandis qu’il passait du rôle de gestionnaire de projet à son rôle actuel de directeur exécutif de projet, Prestation, et de gestionnaire de personnel.

«Le rôle d’un administrateur de services de santé et celui d’un gestionnaire de projet sont semblables, explique-t-il, car il s’agit dans les deux cas de gérer des projets ou des missions avec le même genre de compétences de leadership et de gestion de personnel pour réaliser un objectif commun.»

Opportunités de perfectionnement «illimitées» à IBM

Bien qu’il puisse être difficile de faire la transition d’une carrière militaire à une carrière civile, IBM priorise les possibilités de perfectionnement des compétences pour faciliter ces transitions pour tous les IBMistes.

«Adapter au travail civil mes compétences en matière de personnel et de gestion, indique Arjun, et apprendre à connaître de nouveaux systèmes faisait partie de la formation précieuse impartie par l’armée quand j’y étais encore. Quand je suis entré à IBM, j’ai remarqué que les possibilités de formation étaient incroyables. En ayant accès à des plateformes d’apprentissage en ligne, on peut mener sa carrière n’importe où. Faire partie d’une grande entreprise est un atout et non un inconvénient; il existe des possibilités d’apprendre dans les domaines techniques, de la gestion, de la conception, de la vente, du marketing et des RH. La liste est longue. IBM est peut-être une entreprise informatique, mais ne pas avoir de diplôme en ingénierie des logiciels ne constitue pas un obstacle.»

Tony ajoute que les «possibilités illimités de formation» à IBM l’ont aidé à progresser professionnellement. «Cela dit, je n’ai aucun doute que les vastes compétences que les Forces Armées canadiennes m’ont permis d’acquérir pour toute la vie sont encore plus importantes pour IBM que l’apprentissage de connaissances techniques. C’est une convergence positive de l’expérience et de la formation plus vastes acquises dans ma vie militaire et du recyclage technologique offert par IBM. On peut parler d’une situation gagnante pour l’armée, pour IBM, pour le Canada et pour l’ancien combattant lui-même.»