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Les systèmes routiers, partie intégrante d'un plus grand système


Il y a aujourd'hui plus de un milliard d'autos sur la route. Ce nombre doublera d'ici 2020.

Il y a aujourd'hui plus de un milliard d'autos sur la route. Ce nombre doublera d'ici 2020.

Si nous voulons revoir comment aller du point A au point B, nous devons mettre en application de nouvelles technologies et de nouvelles règles, revoir nos vieilles habitudes, mettre nos idées reçues à l'épreuve. Autrement dit, faire vivre une meilleure expérience aux conducteurs, et pas seulement lorsqu'ils conduisent et à l'endroit où ils le font. Tout cela pourrait se traduire par des avancées technologiques pour nos automobiles, les routes que nous empruntons et le transport en commun que nous serons peut-être tentés d'adopter comme solution de remplacement.

Par exemple, voir la circulation urbaine dans une vue en temps réel centralisée peut aider à prévoir les problèmes, à réduire la congestion et à diminuer le temps nécessaire aux interventions d'urgence. IBM Intelligent Transportation, un complément du logiciel Intelligent Operations Center pour les villes plus intelligentes, permet d'effectuer des analyses évoluées de nombreux facteurs qui assurent la fluidité de la circulation, en plus de donner aux planificateurs et aux répondants une vue complète de l'état de leurs routes.

Aux États-Unis, pendant que la population croissait de 20 % entre 1982 et 2001, la circulation augmentait de 236 %.

Aux États-Unis, pendant que la population croissait de 20 % entre 1982 et 2001, la circulation augmentait de 236 %.

Des conversations pour une planète plus intelligente

The roads to a smarter planet.



Des gens pour des villes plus intelligentes

Les routes vers une planète plus intelligente.

Traffic CongestionEn 2007, le monde a franchi un seuil historique. En effet, pour la première fois, la majorité de la population vivait dans des villes. Une urbanisation qui s'accélère. On prévoyait, pour l'année 2010, que 59 communautés urbaines compteraient une population de plus de 5 millions d'habitants — soit une augmentation de 50 % par rapport à 2001.

Bon nombre des nouveaux citadins conduisent des voitures et consomment des produits qui arrivent par camion. Les embouteillages n'ont donc pas fini d'empoisonner l'existence des urbains.

Nos infrastructures routières et nos approches de gestion ne peuvent tout bonnement pas suffire à répondre aux besoins de la circulation à l'échelle mondiale. Au Canada seulement, le temps perdu par les conducteurs et leurs passagers, la consommation d'essence et les émissions de gaz à effet de serre en hausse se chiffrent à 3,7 milliards de dollars.

Cela ne semble pas très intelligent, mais rien n'empêche que cela le devienne. La nature systémique du transport urbain est aussi la clé de la solution. Nous devons cesser de nous concentrer sur des morceaux du casse-tête comme ajouter un nouveau pont, élargir une route, ériger des panneaux, ouvrir de nouvelles voies à l'intention des banlieusards, encourager le covoiturage ou déployer des hélicoptères pour la circulation.

Nous devons plutôt examiner les relations qui existent dans l'ensemble du système — et dans tous les autres systèmes qui sont touchés par cette situation : les chaînes logistiques, l'environnement, les entreprises, et la façon dont les gens et les villes vivent et fonctionnent. La circulation, ce n'est pas juste une file de voitures, c'est une toile d'interconnexions.

La circulation intelligente n'est pas encore une norme — mais ce n'est pas non plus une vision lointaine. On l'implante déjà à bien des endroits, avec la collaboration d'IBM.

À Stockholm, un système de péage dynamique basé sur le débit des véhicules entrants et sortants de la ville a réduit le trafic de 20 % en plus de réduire les délais d'attente de 25 % et les émissions de carbone de 12 %. À Singapour, les contrôleurs reçoivent des données collectées par des capteurs en temps réel afin de modéliser et de prédire des scénarios avec une précision de 90 %. Enfin, à Kyoto, les urbanistes simulent des situations de circulation à grande échelle (mettant en scène des millions de véhicules) pour analyser l'impact de tels contextes sur la ville.

Tout cela est possible parce que les villes peuvent intégrer de l'intelligence dans leur système de transport — rues, ponts, intersections, panneaux, signaux et péages — afin que tout soit interconnecté et plus intelligent. Des systèmes de circulation plus intelligents peuvent améliorer les déplacements des automobilistes, donner de meilleures informations aux urbanistes, augmenter la productivité des entreprises et rehausser la qualité de vie des citoyens. Ils peuvent également contribuer à réduire la congestion, la consommation d'essence et les émissions de carbone.

De plus en plus urbanisée, notre planète dépend de notre capacité à déplacer les gens et les choses d'un endroit à un autre. Au XXe siècle, cela signifiait construire des autoroutes reliant des provinces et des pays. Au XXIe siècle, le progrès pourrait bien passer par des systèmes de circulation intelligents. Bâtissons une planète plus intelligente.


 

Les médias sociaux peuvent être vus comme le nouveau forum public donnant aux dirigeants municipaux une occasion de créer un nouveau niveau de réactivité.

Indice IBM de pénibilité du navettage

En 2011, IBM a effectué une quatrième étude complète visant à évaluer les difficultés des banlieusards se déplaçant quotidiennement vers les villes-centres. Dans une vingtaine de villes, 8 042 conducteurs ont répondu à 27 questions, certaines portant sur la durée de leur plus long trajet, sur les meilleures et les pires routes qu'ils ont empruntées, et sur l'effet du prix de l'essence sur leurs choix.

Les résultats ont été compilés dans l'indice de pénibilité du navettage (ÉU), qui classe le coût des éléments émotionnels et économiques liés au navettage par ville sur une échelle de 1 à 100 — 100 représentant le coût le plus élevé. L'indice a montré une énorme disparité dans les difficultés vécues au quotidien d'une ville à l'autre. Par exemple, selon l'indice, le navettage à Beijing est 4 fois plus difficile qu'à Los Angeles ou à New York, et 7 fois plus qu'à Stockholm. Télécharger le rapport complet de l'Institut IBM de recherche en valeur commerciale (PDF, 739 ko, en anglais).

Voici un aperçu du classement des villes :


Indice de pénibilité du navettage

Indice de pénibilité du navettage. Plus pénible. Mexico 108, Shenzhen 95, Beijing 95, Nairobi 88, Johannesburg 83, Bangalore 75, New Delhi 72, Moscou 65, Milan 53, Singapour 44. Moins pénible. Buenos Aires 42, Los Angeles 34, Paris 31, Madrid 28, New York 28, Toronto 27, Stockholm 26, Chicago 25, Londres 23, Montréal 21.

Parmi les répondants de l'étude mondiale : 91 % ont été pris dans le trafic au cours des 3 années précédentes — avec une moyenne de 1,3 heure pour le plus long retard; 42 % ont affirmé que les problèmes liés au trafic avaient fait monter leur niveau de stress; 49 % appuient l'idée d'un péage qui pourrait leur assurer un temps de voyagement plus sûr.

Parmi les répondants de l'étude mondiale : 91 % ont été pris dans le trafic au cours des 3 années précédentes — avec une moyenne de 1,3 heure pour le plus long retard; 42 % ont affirmé que les problèmes liés au trafic avaient fait monter leur niveau de stress; 49 % appuient l'idée d'un péage qui pourrait leur assurer un temps de voyage plus sûr.