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Réunir les ingrédients d'une planète plus intelligente.

Comment mettons-nous de la nourriture sur notre table? Autrefois, les gens comptaient tout simplement sur leurs fermiers locaux. Aujourd’hui, nous dépendons d’un réseau mondial de cultivateurs, de pêcheurs, d’empaqueteurs, d’expéditeurs, de manufacturiers, de détaillants ainsi que d’instances gouvernementales et d’organismes sectoriels.

À mesure que le monde devient plus «petit» et plus «plat», des pays qui auparavant semblaient lointains sont devenus nos principaux fournisseurs alimentaires. Plusieurs de ces pays n’ont peut-être pas des normes constantes en matière de qualité, de processus et de responsabilisation. De plus, ce système complexe influence et subit l'influence d’autres systèmes mondiaux — depuis l’énergie jusqu’au climat, en passant par la santé et le commerce.

Résultat : un ensemble de lacunes issues de problèmes tels que la pénurie d’aliments, la sécurité, la pérennité et les coûts. Et une occasion pour notre système alimentaire de devenir beaucoup plus intelligent.

Nous devons tout d’abord nous assurer que le système alimentaire est sécuritaire. Des experts en santé publique estiment que, juste au Canada, on compte jusqu’à 13 millions de cas de maladies alimentaires chaque année. Plus de 40 % des légumes frais et plus de 80 % des fruits frais que nous consommons sont importés. Mais seulement une petite partie de ces aliments est inspectée avant d’entrer au pays.

Nous devons aussi nous assurer que ce système est financièrement viable. Aux États-Unis, des fabricants et des détaillants de produits de consommation perdent 40 milliards de dollars par année, soit 3,5 % de leurs ventes, en raison de l'inefficacité de la chaîne d’approvisionnement. Et le coût réel de la production alimentaire ne se mesure pas toujours en dollars. Il y a 60 ans, nous pouvions produire une calorie de nourriture avec moins d’une demi-calorie de combustible fossile. Aujourd’hui, la production d’une seule calorie d’aliment que l’on retrouve au supermarché exige 10 calories de combustible fossile.

Nous devons assurer la pérennité du système alimentaire et le rendre plus efficace. Le prix à la hausse des combustibles rend de plus en plus difficile la distribution de nourriture à des populations qui dépendent de producteurs éloignés. Par ailleurs, 30 % de la nourriture achetée dans les pays développés est gaspillée.

On ne peut plus se permettre de gérer ces problèmes de façon isolée. Heureusement, un système alimentaire mondial plus intelligent — plus interconnecté, plus instrumenté et mieux pensé — est à notre portée. Par exemple, IBM aide le plus grand producteur alimentaire de Norvège à retracer la viande et la volaille à travers toute la chaîne d’approvisionnement — depuis la ferme jusqu’aux étalages — grâce à la technologie d'identification par radiofréquence (RFID).

Nous collaborons également avec les plus grands détaillants et fabricants du monde pour créer des solutions logicielles qui peuvent intégrer plus efficacement la demande en matière de produits et le réassortiment de l’offre, et aider à réduire considérablement les délais, les coûts, le gaspillage et les ruptures de stock. Et en réponse à la crise alimentaire mondiale, les scientifiques d’IBM aident à développer des souches de riz qui pourraient produire des récoltes beaucoup plus abondantes et plus nutritives.

Un système alimentaire plus intelligent signifie une visibilité de bout en bout sur toute la chaîne d’approvisionnement mondiale. De façon que les ressources rares soient gérées plus intelligemment. Que la nourriture soit plus sécuritaire. Afin que les gens aient plus confiance en ce qu’ils consomment. Et que le monde entier puisse mettre des repas sains sur la table. Bâtissons une planète plus intelligente.
 




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