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Une étude IBM révèle que le secteur de la finance n’est pas préparé pour la mondialisation  |
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Les investissements mondiaux sont appelés à doubler ces dix prochaines années pour atteindre 300 billions de dollars. Or, les stratégies adéquates font défaut du côté des entreprises financières, comme le révèle un sondage réalisé auprès de plus de 800 représentants de la branche. La Suisse décroche néanmoins la meilleure note pour le développement actuel de son marché financier, et les prévisionnistes pensent qu’elle pourra défendre sa position jusqu’à 2025.
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Zurich, le 24 août 2007 – La rapide croissance des flux financiers, en particulier sur les nouveaux marchés, ouvre de nouvelles opportunités dans le monde entier mais requiert aussi des méthodes de travail suffisamment intégrées et globalisées. C’est précisément cela qui fait défaut dans leurs entreprises, aux dires de 93 pour cent des directeurs financiers interrogés. Tel est le principal résultat de l’actuelle étude IBM « Get global. Get specialized. Or get out. Unexpected lessons in global financial markets » qui examine les effets de la mondialisation sur le secteur de la finance. Afin de pouvoir prédire l’évolution des marchés internationaux d’ici 2025, un nouveau modèle macroéconomique permettant les comparaisons entre les pays a également été développé.
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En collaboration avec l’Economist Intelligence Unit, l’IBM Institute for Business Value a interviewé 848 directeurs financiers ainsi que 107 clients institutionnels dans 35 pays. Les sondés représentent l’ensemble de la branche – des petites banques aux groupes mondiaux, des différents départements au sein des entreprises financières jusqu’aux responsables des papiers-valeurs en passant par les associations sectorielles. D’une façon générale, l’étude montre que l’industrie financière manque de stratégies pour une exploitation efficace des opportunités au niveau mondial.
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Principaux constats :
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Des opportunités importantes dans le monde entier, en particulier sur les nouveaux marchés D’ici 2015, les investissements vont doubler dans le monde pour atteindre près de 300 billions de dollars, et, selon les estimations, ces montants devraient même quintupler pour arriver à 700 billions en 2025. 60 pour cent de cette croissance va intervenir sur les nouveaux marchés tels que la Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil. Par exemple, 17 pour cent des investisseurs chinois placent aujourd’hui leurs économies dans des dépôts bancaires, alors qu’en 2025 plus de 38 pour cent d’entre eux investiront probablement dans les papiers-valeurs.
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Un secteur financier insuffisamment préparé aux opportunités mondiales De nombreuses entreprises financières ne sont pas en mesure de saisir et mettre à profit des opportunités de plus en plus dispersées géographiquement. Plus de 93 pour cent des sondés ont reconnu que leur entreprise ne travaillait pas de manière intégrée au niveau international. Deux tiers d’entre eux considèrent comme étant insuffisantes à médiocres leurs propres activités à l’étranger.
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Les modèles spécialisés peuvent gagner du terrain au plan international De l’avis des responsables interrogés, les grandes banques et leurs offres largement diversifiées sont généralement les mieux à même de l’emporter face à la concurrence internationale. Néanmoins, les prestataires spécialisés ont obtenu une meilleure appréciation que les « généralistes de la finance » quant aux aptitudes requises à cet effet. Cette contradiction révèle qu’il devient de plus en plus difficile et de plus en plus coûteux pour les grandes entreprises financières d’être les meilleures dans chaque niche.
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Les entreprises internationales négligent quelque peu le côté humain De nombreux acteurs du marché de la finance sous-estiment l’influence personnelle des collaborateurs sur les processus mondiaux. Des cultures différentes et, partant, des approches et méthodes de travail divergentes sont les obstacles les plus couramment mentionnés sur la voie des sociétés souhaitant développer une intégration à l’échelle planétaire.
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Outre ce sondage, IBM et l’Economist Intelligence Unit ont développé pour l’étude un modèle macroéconomique permettant des prévisions quant à l’évolution des flux financiers jusqu’à 2025. L’analyse des marchés de la finance dans 35 pays tient également compte du PIB nominal ainsi que du niveau de développement des marchés financiers en question, par exemple les conditions-cadres légales, la stabilité de la monnaie et la capitalisation boursière. L’indice de sophistication du marché financier est ici mené par la Suisse, suivie de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis.
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Notre pays obtient de très bons résultats à quasiment touts les niveaux, se voyant attribuer un maximum de points. L’analyse montre que la Suisse sera également en mesure de défendre à l’avenir cette position de leader.
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« Les prémisses sont bonnes pour le secteur de la finance car les investissements mondiaux vont doubler en moins de dix ans », déclare Roger Altorfer, Partner Financial Services, IBM Suisse. « La question est cependant de savoir avec quelles stratégies les entreprises financières helvétiques vont pouvoir suivre la rapide évolution des marchés. Il ne suffira plus désormais de profiter des avantages liés à la place de notre pays, et l’étude souligne que les entreprises devront se positionner de manière ciblée dans le contexte d’une mondialisation du secteur financier, en répondant de façon flexible aux besoins de leurs clients. Voilà qui implique des modèles innovateurs, capables de s’adapter à des conditions de marché évoluant à grande vitesse. »
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L’étude est disponible sous : www.ibm.com/services/getglobal
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Pour en savoir plus:
Medienstelle IBM Schweiz AG Susan Orozco email:
orozco@ch.ibm.com tél : 058 333 58 83
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