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Record d’IBM pour la dixième année d’affilée en informatique haute performance — Numéro un au palmarès des superordinateurs

IBM a l’intention de briser la barrière de l’exaflop; l’entreprise ouvre un centre de recherche conjointe en informatique de puissance exaflop à Dublin.

ARMONK (NEW YORK), le 23 juin 2009 :

  • Le système numéro un d’IBM est presque trois fois plus économe en énergie que son concurrent immédiat.
  • IBMest en tête de liste des ordinateurs les plus puissants.
  • Les superordinateurs les plus puissants aux États-Unis, au Canada, en Europe et au Moyen-Orient sont de marque IBM.
  • 19 des 20 systèmes les plus écoénergétiques sont des systèmes IBM.


Pour la dixième année consécutive — un véritable record —, un système d’IBM (NYSE : IBM) s’est classé premier sur la liste des superordinateurs les plus puissants de la planète. L’ordinateur IBM construit pour le projet Roadrunner du laboratoire du gouvernement américain de Los Alamos — le premier système du monde à franchir la barre du pétaflop (un million de milliards d’opérations par seconde) –— demeure le champion incontesté de vitesse. IBM a annoncé par ailleurs son intention de briser le plafond de l’exaflop, et a mis en place un projet de collaboration en recherche à Dublin, avec l’organisme Industrial Development Agency (IDA) d’Irlande. Cette collaboration vise à réaliser un système capable de performances de l’ordre de l’exaflop destiné à l’utilisation par les entreprises. Un exaflop représente un million de trillions d’opérations en virgule flottante par seconde, c’est-à-dire 1 000 fois la puissance des systèmes de classe pétaflop actuels.

Le dernier classement semestriel des 500 superordinateurs les plus puissants du monde (TOP500) a été publié aujourd’hui à la Conférence sur la superinformatique de Hambourg, en Allemagne. Selon les résultats rendus publics, le système IBM installé au laboratoire du gouvernement américain de Los Alamos, fonctionnant à la vitesse de 1,105 pétaflop, est presque trois fois plus frugal en énergie que le système classé 2e, pour une même puissance de traitement délivrée. Le système champion d’IBM a traité 444,9 mégaflops par watt, comparativement à 154,2 mégaflops par watt pour son concurrent.

Voici d’autres faits saillants dans la liste :

  • Dawn, le système initialement livré au laboratoire américain Lawrence Livermore dans le cadre du projet Sequoia de systèmes à 20 pétaflops, s’est classé 9e sur la liste.
  • En 3e place, l’ordinateur IBM Blue Gene/P, à Forchungzentrum Juelich, a raflé le titre de l’ordinateur le plus puissant en Europe, avec une vitesse de 825 téraflops.
  • En 14e place, l’ordinateur IBM Blue Gene/P de la King Abdullah University of Science and Technology, en Arabie saoudite, est le système le plus puissant au Moyen-Orient, capable de performances atteignant 185 téraflops.
  • Au 16e rang, le System x iDataPlex, de SciNet, est le système le plus puissant au Canada avec des vitesses atteignant 168 téraflops.
  • IBM a devancé tous les autres constructeurs avec une part de 39,38 % de la performance totale sur la liste, soit presque 9 pétaflops.
  • IBM a 5 systèmes parmi les 10 premiers, 17 systèmes parmi les 50 premiers et 35 systèmes parmi les Top100.
  • 19 des 20 systèmes les plus écoénergétiques sont des ordinateurs IBM.
  • IBM a également installé les superordinateurs les plus puissants dans les pays suivants : Royaume-Uni, Espagne, Pays-Bas, Italie, Taïwan, Israël, Bulgarie, Slovénie et Singapour.

IBM vise des systèmes à l’échelle de l’exaflop

Après avoir franchi la barre du pétaflop il y a un an, IBM lance une initiative de recherche collaborative avec l’IDA à Dublin, en Irlande. Le projet conjoint a pour objectif de construire un système capable de traiter des données à la vitesse de l’exaflop et de trouver des applications utiles pour le monde des entreprises, par exemple, l’informatique en flux permanent («stream computing») qui permet d’analyser des quantités volumineuses de données en temps réel. Il s’agit d’une première collaboration de ce type et IBM a l’intention d’en lancer plusieurs autres à travers le monde.

«C’est un honneur de détenir le titre de l’ordinateur le plus puissant du monde, mais plus important encore, est le fait de construire des superordinateurs qui participent à la croissance de l’économie mondiale et au mieux-être de la société», a commenté David Turek, vice-président, Superinformatique IBM. «C’est ce sentiment qui a motivé IBM à être le premier à briser la barrière du pétaflop, et nous allons continuer d’œuvrer pour le bien de la science et de l’économie en visant l’objectif de l’exaflop.»

Le projet de collaboration d’IBM prend la forme d’un centre d’expertise dans lequel des chercheurs IBM travaillent aux côtés d’un partenaire provenant du monde universitaire, du secteur public ou privé et partagent des compétences, des actifs et des ressources pour atteindre un objectif de recherche commun.

Les chercheurs IBM sont d’ores et déjà à l’œuvre conjointement avec les cerveaux du gouvernement et des universités pour développer des systèmes de puissance exaflop aptes à résoudre les problèmes complexes de nature commerciale et scientifique. Le centre d’expertise en recherche permettra aux experts IBM en superinformatique et dans d’autres spécialités de travailler directement avec des chercheurs du Trinity College à Dublin, du Tyndall National Institute à Cork, de l’université nationale d’Irlande à Galway, du University College à Cork et de l’IRCSET, le Conseil irlandais de la recherche en science, ingénierie et technologie, dans le but de concevoir des architectures et des technologies susceptibles de surmonter les limites actuelles, notamment l’espace et la consommation énergétique, qui pèsent sur la manipulation et l’analyse de gros volumes de données en temps réel.

Les travaux de recherche se pencheront sur les manières innovantes d’utiliser les architectures de mémoire, les technologies d’interconnexion et les structures de réseau. Par ailleurs, on étudiera aussi les applications commerciales qui pourront bénéficier des avancées dans l’informatique en flux permanent à la vitesse de l’exaflop.

L’informatique haute performance est certes encore focalisée sur les domaines scientifiques tels que la physique ou la médecine, mais les recherches menées à Dublin viseront aussi à trouver des utilisations commerciales pour les nouveaux superordinateurs. La recherche visera un objectif à la fois technique et utilitaire. Par exemple, elle portera sur les applications possibles de l’informatique haute performance pour le secteur des services financiers, à savoir l’analyse en temps réel de la valeur d’une entreprise à partir de modèles de gestion fondés sur des données extraites de profils d’investisseurs, de transactions en direct en Bourse et de fils RSS.

«IBM a été la première entreprise à franchir la barrière du pétaflop l’an dernier, poursuit M. Turek. La conception d’un système à la vitesse de l’exaflop remet en question les contraintes d’espace et de consommation énergétique, exige une gestion très sophistiquée de système et des logiciels applicatifs qui soient capables de tirer avantage de cette puissance de traitement. Le nouveau centre d’expertise est déjà à l’œuvre pour trouver réponse à certaines de ces questions.»

IBM propose un large éventail de systèmes, d’unités de stockage et de logiciels destinés au créneau de la superinformatique, plus que n’importe quel autre fournisseur. Les solutions d’informatique haute performance d’IBM représentent un nouveau vecteur permettant de s’attaquer de front aux grands défis de notre temps, à savoir la modélisation climatique, la recherche de nouvelles sources d’énergie, la mise au point de nouveaux traitements basés sur les gènes; elles ont déjà apporté des contributions appréciables à la recherche fondamentale en physique et en biologie.

La liste des 500 superordinateurs les plus puissants du monde est compilée par Hans Meuer de l’université de Mannheim, en Allemagne; par Erich Strohmaier et Horst Simon de NERSC/Lawrence Berkeley National Laboratory; et par Jack Dongarra de l’université du Tennessee, à Knoxville.

Pour en savoir plus sur la superinformatique IBM, visitez le site www.IBM.com/deepcomputing.

Renseignements :

Joanne Fortin
IBM Canada Ltée
Téléphone : 514 964-8558
fortin@ca.ibm.com